Je me nomme Ariana Amoroth, sœur de Darian et Darius, fille adoptive de Kurgan
Je suis une jeune femme dans la mi-vingtaine (5 et 10, 140 lbs), mince mais qui sais se défendre. Contrairement à mes frères, j’ai la peau foncée, grâce à mes nombreuses excursions en forêt. J’ai les yeux de notre père, bleus. C’est d’ailleurs tout ce que j’en sais. Mes frères me nomme M’man mais je n’aime pas ça du tout… Vous comprendrez à la lecture de ce texte.
J’ai le visage rond et un peu dur, le nez fin et la peau foncée. J’ai de petits bouts de bois dans les cheveux, chacun récupérés sur des branches mortes de mes arbres préféré. Le plus beau est celui que j’ai ramassé sur la branche tombée du plus ancien saule pleureur du bosquet où j’aime bien traîner. Je me suis aussi fait tatoué une vigne dans le cou qui s’enroule autour de mon bras gauche jusqu’au coude.
J’aime bien les couleurs se rapportant à la nature mais surtout le bleu de la fleur d’indigo. Je porte de vêtement de voyageur en tissu solide et pour servir à l’auberge de mon père, je porte une robe de toile teinte à la fleur d’indigo. Je porte une armure de cuir, un cimeterre et un bâton de marche dont j’ai appris à me servir en combat.
Je ne connais pas grand-chose à propos de mes parents. Mon père est décédé lorsque ma mère était enceinte de mes frères. Je n’ai aucun souvenir de lui sauf de ses yeux bleus. Ma mère, je ne connais pas son nom mais je me souviens de son visage comme si elle nous avait quittés hier. Pourtant elle est décédée lorsque j’avais six ans. Je n’ai pas compris ce qui est arrivé ce soir là : elle m’a réveillé, m’a enrouler dans une couverture et nous avons voyagé assez loin, qu’à notre arrivée, les gens ne nous ressemblaient plus. Alors notre mère, qui venait d’accoucher, est tombée malade et est décédée. Je ne me souviens plus comment nous somme arrivés en Pékal ni comment Kurgan est entré dans nos vies, mais à part les minces souvenirs que j’ai de nos parents et mes frères, c’est la personne à qui je tiens le plus au monde. Je sais au plus profond de moi qu’il nous a sauvé d’une mort certaine…
Tout ce que j’ai toujours voulu, c’est de vivre dans la nature, pas dans l’une de ces villes qui puent… Mais depuis l’âge de 7 ans, je dois aider à l’auberge « Phoenix Éternel » qui appartient à Kurgan. J’ai aussi eu à m’occuper de mes frères, à leur servir d’un semblant de mère mais chaque fois qu’il m’appelle M’man, je me souviens de notre mère et je sais que je ne lui arrive pas à la cheville. Je n’aurai pas d’enfant, j’en ai déjà élevé deux…
Je me sens bien dans la nature et j’ai appris au contact de celle-ci à en maîtriser ses forces. Mon métier secondaire est de récupérer les peaux que les braconniers laisse dépérir dans le bois, je les tanne et je fabrique des vêtements et autres accessoires que je vends au marché ou à des aventuriers pour aider Kurgan à couvrir nos dépenses.
Sinon, je consacre tous mes temps libre à mes promenades dans le bois. La meilleure chose qui m’est arrivée dans ma vie fût de découvrir un bébé lynx dans le bois. Sa mère avait été tuée par des braconniers. Je l’ai pris sous mon aile, je l’ai nourris, soigné et il m’est fidèle. Cependant, il a une fâcheuse tendance à voir mes amis comme de la chair à pâté.
Normalement, les druides sont plus durs d’approche mais moi, je n’ai pas le choix de demeurer joviale puisque le travail à l’auberge l’oblige. De plus, même si mes frères sont plus vieux maintenant, je ressens le besoin de veiller sur eux. Si je parts à l’aventure, c’est parce que je les suit, je ne voudrais pas qu’il leur arrive quelque chose pendant mon absence alors je leur colle au basques.
Je crois que le seul homme que je pourrais aimer c’est le barde qui vient chanter à l’auberge : Loakim. Mais je doute que ses yeux ne se posent sur moi un jour. J’aime bien ses chansons et il est capable de m’émouvoir.
Je n’aime pas me retrouver en avant-plan et je n’aime pas les secrets, ça me rend très inconfortable. Ce qui me rend hors de moi c’est l’ esclavage sous toutes ses formes… que ce soit des animaux ou des hommes, tout le monde devrait vivre libre.
Ma grande phobie c’est d’être enfermé dans un petit endroit, sans chance de m’échapper. En fait, je suis un peu claustrophobe.
Mes plus grandes qualités sont l’honnêteté, la loyauté et la simplicité. Mais ma franchise me porte parfois à être un peu bourrue, je suis un peu maladroite avec les relations humaines. Je suis aussi bornée et des fois, un peu trop naïve.